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Montréal – Toronto – Vancouver: des marchés immobiliers différents

Publié par Groupe LPCA

Évaluation maison Montréal

Montréal en hausse de 16 %. Toronto en baisse de 40 %. Vancouver en baisse de 8 %.

Ce sont les chiffres de ventes immobilières pour le mois de juillet 2017 versus celui de 2016.

Selon la Chambre immobilière du grand Montréal, c’est le meilleur mois de juillet des 8 dernières années.

Toute la grande région de Montréal connu une forte hausse des ventes, particulièrement Montréal (+21 %), Vaudreuil-Soulanges (+19 %), Laval et Rive-Nord (+14 %).

Au niveau du type de produits immobiliers, les condos ont connu une hausse des ventes de 24 %, les maisons unifamiliales de 13 % et celui des plex, les bons vieux blocs appartement, de seulement 2 %.

Pour les prix, ils ont augmenté de 13% à Montréal, de 10 % sur la Rive-Nord et de 6 % à Vaudreuil-Soulanges.

Autre point très important, les inscriptions de propriétés à vendre ont diminué de 15 % depuis un an.

Ce qui semble amener le marché vers un marché équilibré. (voir la définition à la fin de l’article).

À Toronto pendant ce temps

Tel que mentionné les ventes ont diminué de 40 % et la hausse des prix a été de 5 % depuis un an.

Par contre, l’évaluation moyenne d’une propriété est de 746 218 $. Les inscriptions sont en hausse de 5,1 %.

Vancouver …

Recul des ventes de 8,2 %, hausse des prix de 8,7 % à 1 019 400 $ et le nombre de propriétés à vendre a augmenté de 10 %.

Pourquoi au Québec ?

Selon Paul Cardinal, directeur du département de l’analyse de marché à la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ), ce serait dû à la bonne santé de l’emploi et d’un taux de chômage au Québec de 5,8%, un record depuis 1976.

L’autre raison importante est la taxe de 15 % imposée aux acheteurs non-résidents à Vancouver et Toronto.

Certains investisseurs asiatiques commencent timidement à lorgner du côté de Montréal.

Malgré cela, les investisseurs étrangers, surtout chinois, américains et français ne représentent tout de même que 2 % du total des ventes.

Définition d’un marché équilibré

Un marché en équilibre signifie que, ni les acheteurs, ni les vendeurs ne sont avantagés dans leurs transactions immobilières; qu’il y a presque le même nombre de vendeurs que d’acheteurs.

Au niveau des économistes, voici la définition des conditions de marchés:

  • Le marché avantage les vendeurs si le nombre de mois d’inventaire est inférieur à 8
  • Si le nombre de mois d’inventaire se situe entre 8 et 10, le marché est équilibré
  • Le marché avantage les acheteurs, si le nombre de mois d’inventaire est supérieur à 10

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